"Recommande ton sort à l'Éternel, mets en Lui ta confiance, et Il agira"
Psaumes 37:5 



Bulletin du mois
Méditation

« Jésus vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain. Au moment où il sortait de l'eau, il vit les cieux s'ouvrir et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe. Et une voix (se fit entendre) des cieux : Tu es mon Fils bien-aimé, objet de mon affection. »
Marc 1:9-11
Nous avons vu que le sens premier de l'incarnation du Fils était de révéler le Père : « Je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que moi, je sois en eux. » (Jean 17 : 26)
L'amour du Père se donne particulièrement à connaître au moment du bap­tême de Jésus. Le Fils de Dieu s'abaisse alors qu'il est sans péché. Il s'associe aux hommes dans leur pire misère puisque le baptême de Jean était un baptême de repentance pour le pardon des péchés. Et c'est à ce moment que le Père manifeste publiquement son amour au Fils : « Tu es mon Fils bien-aimé, objet de mon affection. »
En tant que pères selon la chair, nous témoignons souvent notre affection lorsque nous avons de quoi être fiers de nos enfants — réussite scolaire, travail courageux, etc. Cela les mène dans une course effrénée pour réussir. Parfois, nos exigences les conduisent à se demander ce qu'ils pourraient bien faire pour nous satisfaire...
Mais le Père céleste dit son amour au Fils au moment où II accepte de prendre part à une humiliation terrible, dont il n'a pas besoin pour lui-même. Cela nous surprend, mais quelle bienveillance, quelle consolation !
« Car ainsi parle le Très-Haut dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : Je demeure dans les lieux élevés et dans la sainteté, mais aussi avec l'oppri­mé et celui qui est humilié dans son esprit, afin de ranimer les esprits humiliés, afin de ranimer les cœurs opprimés. » (Ésaïe 57 : 15)
Ici l'amour du Père se révèle, il nous instruit. Pas besoin de faire de grandes choses pour être aimé de Dieu. Il suffit d'accepter l'humiliation quand elle se présente devant nous, même si elle nous parait injustifiée.
David lui-même disait : « Il m'est bon d'être humilié, afin que j'apprenne tes prescriptions. » (Psaume 119 : 71)
Il est bien sûr difficile de vivre l'humiliation, nous n'aimons pas cela. Mais si nous commençons par comprendre qu'elle est le lieu où se révèle l'amour du Père, alors nous serons plus enclins à suivre le Seigneur sur ce chemin béni. « Reconnaissez votre misère, menez deuil, pleurez ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera. » (Jacques 4 : 9-10)
« Tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi. Qui est celui qui triomphe du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? »
1 Jean 5 : 4-5
« Jésus dit : Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. » (Jean 6 : 37) Beaucoup de jeunes refusent de se convertir parce qu'ils se savent incapables d'obéir au Seigneur qui leur a pourtant parlé. C'est vrai, mais ils se trompent aus­si ! En effet, c'est quand nous sommes désespérés que nous pouvons saisir mieux que quiconque, que Jésus est venu pour les perdus et qu'il est auprès de ceux qui ont le cœur brisé. Entendant son appel, nous pouvons demander à Jésus de venir habiter notre cœur, et le lui demander autant de fois que nécessaire :
« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. » (Apocalypse 3 : 20)??Pour être vainqueur du monde, il faut naitre de nouveau, recevoir une force qu'aucune mère n'a jamais pu donner. Le perdu reçoit par la foi une puissance de vie impérissable, une vie qui triomphe du monde. Et il peut croire, car cette vie s'est manifestée dans la résurrection du Fils. Gloire à Dieu ! Quand nous dou­tons, regardons à Jésus, sachant que Dieu le Père l'a ressuscité des morts et qu'il a vaincu la mort. Croyant en lui, nous serons de nouveau dans la vie et dans la victoire : « Qui est celui qui triomphe du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? »
Pour vaincre la puissance du monde, il ne s'agit pas de se conformer à quel­conque principe. Il s'agit d'avoir Jésus et d'être une nouvelle créature. Nous sommes alors affranchis de la loi du péché qui nous écrase, parce qu'une autre loi, celle de Christ, nous habite.?Ces choses sont les seules qui méritent vraiment d'être transmises aux jeunes. Elles permettent de ne pas donner seulement un corpus de doctrine et des articles de la foi, mais de donner avec eux les moyens de croire. Que cette victoire nous soit révélée pour que nous puissions la communiquer.
«Tu connais mes luttes vaines pour triompher de mon cœur ; Tu sais le poids de mes chaînes et ma secrète douleur. Que ta puissance infinie m 'affranchisse du péché, Et que par l'Esprit de vie, du mal je sois détaché !»
Extrait d’un cantique

Extrait du livre 'Seigneur parle, ton serviteur écoute' de la Mission Timothée








 

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